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Germaine Tillion, née le 30 mai 1907 à Allègre (Haute-Loire) et morte le 19 avril 2008 à Saint-Mandé (Val-de-Marne), est une résistante et ethnologue française. Titulaire de nombreuses décorations pour ses actes héroïques durant la Seconde Guerre mondiale, elle est en 1999 la deuxième Française à devenir grand-croix de la Légion d’honneur après Geneviève de Gaulle-Anthonioz. Un hommage de la Nation lui est rendu au Panthéon le 27 mai 2015, où elle entre en même temps que Geneviève de Gaulle-Anthonioz, Jean Zay et Pierre Brossolette. | |
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Lucie Aubrac, pseudonyme de Lucie Samuel, née Lucie Bernard le 29 juin 1912 à Paris et morte le 14 mars 2007 à Issy-les-Moulineaux (Hauts-de-Seine), était une résistante française communiste à l’occupation allemande et au régime de Vichy pendant la Seconde Guerre mondiale. Elle agissait notamment avec son mari, Raymond Samuel (connu sous le pseudonyme de Raymond Aubrac). | |
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Berthe Pauline Mariette Wild, dite Berty Albrecht, née le 15 février 1893 à Marseille et morte le 31 mai 1943 à la prison de Fresnes (Seine), est une militante de gauche, féministe, antifasciste et résistante française. Berty Albrecht participe jusqu’à son arrestation à la direction de Combat, l’un des principaux mouvements de résistance intérieure. Elle est l’une des six femmes Compagnons de la Libération et l’une des deux femmes inhumées dans la crypte du mémorial de la France combattante au mont Valérien. | |
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Geneviève de Gaulle-Anthonioz, née le 25 octobre 1920 à Saint-Jean-de-Valériscle (Gard), dans les Cévennes et morte le 15 février 2002 à Paris 6e, est une résistante française puis militante des droits de l’homme et de la lutte contre la pauvreté. Elle est la nièce du président de la République Charles de Gaulle. Sous l’Occupation, alors qu’elle est étudiante à l’université de Rennes, elle mène des actions de résistance au sein du groupe du musée de l’Homme puis du réseau Défense de la France. | |
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Mélinée Manouchian (en arménien : Մելինէ Մանուշեան), née le 13 novembre 1913 à Constantinople (Empire ottoman) et morte le 6 décembre 1989 à Fleury-Mérogis (France), est une immigrée résistante d’origine arménienne. Veuve du héros de l’Affiche rouge Missak Manouchian, elle en est la première et principale biographe. Mélinée Soukémian naît en 1913 à Constantinople, dans une famille de fonctionnaires de l’Empire ottoman. Son père a un rang relativement élevé, directeur dans l’administration des Postes. | |
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Simonne Mathieu, née Simonne Emma Henriette Passemard le 31 janvier 1908 à Neuilly-sur-Seine et morte le 7 janvier 1980 à Chatou, est une joueuse de tennis et résistante française. Numéro un tricolore dans les années 1930, elle devient troisième mondiale en 1932. Elle est la joueuse française la plus titrée après Suzanne Lenglen. Pendant la Seconde Guerre mondiale, elle crée et dirige le Corps des Volontaires françaises dans les Forces françaises libres. Elle est membre du International Tennis Hall of Fame depuis 2006. | |
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Rose Valland, née le 1er novembre 1898 à Saint-Étienne-de-Saint-Geoirs et morte le 18 septembre 1980 à Ris-Orangis, est une conservatrice de musée et une résistante française. D’abord comme attachée de conservation au Musée du Jeu de Paume pendant l’Occupation, puis aux côtés des autres agents français chargés des opérations de récupération artistique en Allemagne et en Autriche, elle a joué un rôle moteur décisif dans la sauvegarde, la récupération et la restitution de plus de 60 000 œuvres d’art et biens culturels volés et spoliés par les nazis pendant la Seconde Guerre mondiale aux institutions publiques et aux familles juives françaises. | |
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Marcelle Henry est une résistante française, née le 7 septembre 1895 à Angers, et morte le 24 avril 1945 à Paris. Elle est Compagnon de la Libération. Fonctionnaire au ministère du Travail, elle gravit les échelons de la hiérarchie, et devient sous-directrice. Elle participe notamment à la prévention des accidents du travail et à l’instauration des comités d’hygiène et de sécurité. Pendant la Seconde Guerre mondiale, tout en poursuivant son action ministérielle, elle entre dans la Résistance, stocke et distribue des tracts, encourage et couvre ses subordonnés résistants. Membre des services secrets, elle prend part à un circuit d’évasion, devient officier dans la Résistance. Arrêtée par la Gestapo, condamnée à mort, elle n’est pas exécutée mais déportée à Ravensbrück puis Buchenwald. Elle meurt d’épuisement peu après la Libération. | |
| ——————-> | Liste non exhaustive. |